Yumi Inoue a quitté d'Amakusa après le lysée et ne revenait pas pendant 15 ans. Quand elle est enfin revenue, elle a trouvé un emoloi dans le sectuer du tourisme locale et commencé à poser des questions sur ce que les gens y fabrique actuellement. Quelqu'un lui a parlé de la pierre de porcelaine d’Amakusa. Elle n’en avait jamais entendu parler.

Cette matière a une blancheur éclatante et sa grande résistance. Inoue avait une formation en calligraphie et l'idée de confectionner des chemise entirèment par elle-même. La confection des chemises implique de fabriquer des boutons. Elle demandait à l'atelier de poterie Kamamoto si elle pouvait utiliser leur four à gaz. Ils ont accepté.
Le véritable défi s'est avéré être à la réguralité. Elle crée toute les buttons à la main, et l'argile réagit à tout : l'humidité, la température, la saison. Elle a apprit d'anticiper combien chaque pièce seraient rétrécissées ou gonflées dans le four en adjustant leur taille à l'état brut en conséquence. Il lui a fallu des années pour y parvenir.
Et puis, il y a la peinture. Elle utilise des pinceaux en poils de belette, jamais synthétiques. Un même motif peut nécessiter un pinceau différent selon la météo du jour. Les réstrictions à l'importation mises en place après la pandémie de COVID ont rendu ces pinceaux de plus en plus difficiles à trouver. Il reste quelques fabricants à Kyoto, mais ils puisent tous dans le même stock qui ne cesse de s’amenuiser.

Ses motifs viennet de la vie sur une île où l'on ne peut échapper à l'océan. L'eau ne se présente jamais sous la même forme et ces changements incessants se reflètent dans les motifs dessinés sur la céramique blanche.
En 2018, SEUVAS a entendu parler d'un artisant des buttons travaillant seul à Amakusa et pensé qu'il fallait le contacter. D'autres marque avaient déjà contacé Inoue, mais elles exigaient des volumes et une rapidité qui ne correspondaient pas à son mode de travail. SEAUVAS, en revanche, comprenait son rythme. Ils ont commencé à collaborer avant même qu’elle ne dispose de son propre four, à l’époque où elle empruntait du temps chez Kamamoto.
Inoue ne vend pas ses buttons en lighe. Elle pense que l'on ne peut pas qualifier la matière à travers l'écran - sa blancheur, son poids, la façon dont la lumière se reflète sur sa surface. Elle souhaite que l'on tient soi-même les buttons entre leurs mains et décide de leur valeur.

Le travail se poursuit. Façonner à la main, vérifier la météo, choisir le pinceau, allumer le four. Chaque bouton est unique, selon les conditions. Elle ne voudrait pas qu’il en soit autrement.